{"id":9782,"date":"2024-01-25T10:37:28","date_gmt":"2024-01-25T09:37:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.firiinfos.com\/?p=9782"},"modified":"2024-01-25T10:41:41","modified_gmt":"2024-01-25T09:41:41","slug":"magal-poroxaan-edition-2024-qui-est-sokhna-diarra-bousso","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.firiinfos.com\/?p=9782","title":{"rendered":"MAGAL POROXAAN EDITION 2024\u00a0: QUI EST SOKHNA DIARRA BOUSSO ?"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>A \u2013 G\u00e9n\u00e9alogie&nbsp;: De son vrai nom Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833 \u00e0 Goll\u00e9r\u00e9, petite localit\u00e9 du Fouta. Fille de Mouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d\u2019une lign\u00e9e dont l\u2019origine ch\u00e9rifienne attest\u00e9e remonte jusqu\u2019\u00e0 l\u2019Imam Hassan fils de Ali, fils de Abu Talib (Que Dieu l\u2019honore). De cette ascendance, elle a h\u00e9rit\u00e9 d\u2019une pi\u00e9t\u00e9 tellement pure, qu\u2019elle a acquis le surnom de J\u00e2ratul-L\u00e2hi, c\u2019est-\u00e0-dire la Voisine de Dieu. A sa v\u00e9n\u00e9r\u00e9e m\u00e8re Sokhna Asta Wallo, elle doit une tr\u00e8s solide formation dans les Sciences Religieuses (L\u00e9gislation islamique, Th\u00e9ologie, Politesse l\u00e9gale, etc.) et une profonde ma\u00eetrise de la pratique du Soufisme, science que la plupart des musulmans de la sous r\u00e9gion ignoraient \u00e0 l\u2019\u00e9poque.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>B &#8211; Education et formation religieuse&nbsp;: De son ascendance aussi bien paternelle que maternelle, Sokhna Diarra a h\u00e9rit\u00e9 d\u2019une forte tradition d\u2019\u00e9rudition en Sciences Coraniques, et d\u2019une profonde pi\u00e9t\u00e9. Sous la f\u00e9rule de sa v\u00e9n\u00e9rable m\u00e8re Soxna Asta Wallo, elle a achev\u00e9 \u00e0 14 ans son premier Mu\u00e7haf (r\u00e9daction de m\u00e9moire du Saint-Coran). Sa vie n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 longue, (seulement 33 ans). Pourtant, elle est cr\u00e9dit\u00e9e d\u2019une production de plus de 40 exemplaires du Livre Sacr\u00e9, \u00e9crits de sa main, car elle \u00e9tait \u00ab\u00a0pass\u00e9e ma\u00eetre\u00a0\u00bb dans l\u2019art de la calligraphie. Dans le sillage de la tradition familiale, elle s\u2019est, elle-m\u00eame appliqu\u00e9e \u00e0 perp\u00e9tuer les pratiques m\u00e9ritoires comme la vivification des foyers de formation religieuse, la m\u00e9morisation du Coran, l\u2019enseignement des sciences religieuses et la pratique du soufisme. Ainsi, elle est arriv\u00e9e \u00e0 une ma\u00eetrise parfaite de la Th\u00e9ologie, de la Jurisprudence et du Ta\u00e7awuuf. Ici, une parenth\u00e8se s\u2019impose : nous savons que, lorsque Dieu parle des hommes, il faut donner \u00e0 ce vocable son sens g\u00e9n\u00e9rique qui d\u00e9signe l\u2019esp\u00e8ce, et \u00e9voque donc aussi bien les hommes que les femmes. Rappelons en effet, que les m\u00eames devoirs et obligations sont \u00e9galement opposables aussi bien aux hommes qu\u2019aux femmes, auxquels Dieu promet les m\u00eames r\u00e9compenses et agr\u00e9ments ou inversement les m\u00eames punitions pour les m\u00eames actes, sans discrimination aucune. Cependant, c\u2019est Dieu lui-m\u00eame qui, dans Ses desseins insondables, a plac\u00e9 l\u2019homme au-dessus de la femme. La cons\u00e9quence est que, quel que soit son \u00e2ge, une femme est toujours sous tutelle, (soit de ses parents, soit de son \u00e9poux) et que, l\u2019agr\u00e9ment de Dieu ne lui est acquis que par le m\u00e9dium de cet \u00e9poux dont Dieu lui ordonne de rechercher l\u2019agr\u00e9ment pr\u00e9alable. En dehors de cette disposition, aucune autre distinction n\u2019existe entre homme et femme. D\u2019ailleurs, nous l\u2019avons dit plus haut, Dieu, dans Ses promesses comme dans Ses mises en garde, dans Ses recommandations comme dans Ses interdits, parle , le plus souvent, \u00e0 la fois aux hommes et aux femmes (M\u00fbmin\u00eena wal M\u00fbmin\u00e2ti, Muslim\u00eena wal Mouslim\u00e2ti, etc.). En parfaite croyante, profond\u00e9ment p\u00e9n\u00e9tr\u00e9e de ses devoirs envers Dieu, et enti\u00e8rement soumise \u00e0 Sa volont\u00e9, Sokhna Diarra cultivait la r\u00e9solution de vivre, bien avant de rejoindre le domicile conjugal vis-\u00e0-vis de son futur \u00e9poux, qui qu\u2019il puisse \u00eatre, en parfaite conformit\u00e9 avec l\u2019esprit du Saint Coran.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>II- APOLOGIE DES VERTUS EXEMPLAIRES DE SOKHNA DIARRA&nbsp;: A &#8211; Sa Pi\u00e9t\u00e9&nbsp;: Il est donc \u00e9tabli que la pratique religieuse ne saurait \u00eatre agr\u00e9\u00e9e si elle n\u2019est pas assise sur un savoir bien ma\u00eetris\u00e9. D\u2019ailleurs, Cheikh Ahmadou BAMBA a dit : \u00ab\u00a0Celui qui, ayant acquis le savoir, ne s\u2019emploie pas \u00e0 conformer ses comportements et conduites \u00e0 ses connaissances, est comparable \u00e0 un \u00e2ne qui ploie sous le faix d\u2019un lourd chargement de livres savants ( et qui, bien entendu, ne saurait profiter de tant de sciences\u00a0\u00bb) (Tazawuddu-sh-Shubban Vers 585). Puisqu\u2019il en est ainsi, nous disons que Sokhna Diarra, elle, est le parfait exemple d\u2019une pi\u00e9t\u00e9 incommensurable f\u00e9cond\u00e9e par une connaissance insondable des Sciences Religieuses. Jamais de sa vie, elle n\u2019a manqu\u00e9 une pri\u00e8re. Mieux, elle n\u2019a jamais accompli une pri\u00e8re sans la faire pr\u00e9c\u00e9der d\u2019ablutions scrupuleusement ex\u00e9cut\u00e9es. De m\u00eame, chacune de ses pri\u00e8res, soigneusement accomplie \u00e0 l\u2019instant requis et dans l\u2019orthodoxie la plus pure, est invariablement conclue par une s\u00e9ance de wird. En dehors du mois b\u00e9ni de Ramadan, elle s\u2019adonnait souvent \u00e0 la pratique du je\u00fbne sur\u00e9rogatoire ou m\u00e9ritoire. Alors qu\u2019habituellement, les femmes se distinguent par le papotage ou le comm\u00e9rage, Sokhna Diarra, pendant qu\u2019elle s\u2019occupait des travaux domestiques ou dans ses va et vient entre le puits et la maison, r\u00e9citait enti\u00e8rement le Dal\u00e0-ilul-Khayr\u00e2ti de l\u2019Imam Jaz\u00fbli (un c\u00e9l\u00e8bre recueil de pri\u00e8res sur le Proph\u00e8te, Paix et Salut sur Lui.). D\u2019ailleurs, il est connu qu\u2019elle consacrait le plus clair de son temps \u00e0 la lecture ou \u00e0 la r\u00e9citation du Coran, sinon, elle formulait des pri\u00e8res en faveur du Proph\u00e8te (\u00e7al\u00e2tu cala-n- Nab\u00ee). Elle ne manquait jamais \u00e0 son devoir de solidarit\u00e9 sociale \u00e0 travers les aum\u00f4nes qu\u2019elle distribuait g\u00e9n\u00e9reusement, sans ostentation ni m\u00e9pris pour le r\u00e9cipiendaire. C\u2019est par cette constance dans l\u2019adoration de Dieu qu\u2019elle a acquis le titre envi\u00e9 de J\u00e2ratul-L\u00e2hi (la Voisine de Dieu).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>B &#8211; La qu\u00eate de l\u2019agr\u00e9ment de Dieu par le service rendu \u00e0 son Ma\u00eetre Serigne Mback\u00e9 Mor<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Il est de tradition qu\u2019au moment de rejoindre le domicile conjugal, une jeune mari\u00e9e se voit prodiguer des conseils et recommandations de bonne conduite m\u00e9ritoire afin de r\u00e9ussir sa vie de m\u00e9nage, et surtout d\u2019acqu\u00e9rir les faveurs de Dieu par le m\u00e9dium du service rendu \u00e0 l\u2019\u00e9poux qu\u2019elle va retrouver. Lorsque vint le tour de Sokhna Diarra, elle a \u00e9cout\u00e9 patiemment, poliment tous ces discours que dans son for int\u00e9rieur elle consid\u00e9rait comme tr\u00e8s en de\u00e7\u00e0 de ses propres r\u00e9solutions. Alors, cherchant, \u00e0 son habitude, l\u2019inspiration divine dans les Saintes Ecritures, elle ouvrit son Coran qu\u2019elle avait toujours \u00e0 port\u00e9e de main. Elle tomba sur le verset attestant que Muhammad (PSL) est le dernier des Envoy\u00e9s. Sa r\u00e9solution fut aussit\u00f4t prise. Par ses actes m\u00e9ritoires aupr\u00e8s de cet \u00e9poux que Dieu lui a choisi, elle allait entreprendre de gagner en gr\u00e2ces si \u00e9lev\u00e9es que, n\u2019e\u00fbt \u00e9t\u00e9 cette parole divine qui mettait fin \u00e0 la liste des Envoy\u00e9s, elle aurait compt\u00e9, \u00e0 coup s\u00fbr, l\u2019un d\u2019entre eux parmi sa prog\u00e9niture. Mais qu\u2019\u00e0 cela ne tienne : l\u2019un de ses enfants au moins, aura au service du Meilleur des Hommes (P.S.L.), un renom si immense que, partout o\u00f9 l\u2019on glorifiera la primaut\u00e9 de Seydina Muhammad (P.S.L.) parmi les autres Envoy\u00e9s et la pertinence sup\u00e9rieure de la Mission de cet Elu (P.S.L.), l\u2019on attestera de m\u00eame sa pr\u00e9\u00e9minence parmi les Serviteurs de ce Messager Ultime (P.S.L.). Ainsi, Sokhna Diarra, uniquement soucieuse de se conformer en toute chose aux recommandations de DIEU, allait entreprendre (r\u00e9solution prise, au demeurant, bien avant son mariage), de se d\u00e9vouer corps et \u00e2me \u00e0 son \u00e9poux, uniquement pour gagner l\u2019agr\u00e9ment du Cr\u00e9ateur. Et, sans rien attendre en retour, elle a toujours accompli son devoir fait de respect scrupuleux et de soumission totale \u00e0 la volont\u00e9 de cet \u00e9poux. Par exemple, faute d\u2019avoir re\u00e7u un contre ordre de Serigne Mback\u00e9 Mor (son \u00e9poux), il lui est arriv\u00e9 de passer une nuit enti\u00e8re sous la tornade, agripp\u00e9e \u00e0 un pan de cl\u00f4ture alors que celui-l\u00e0 m\u00eame qui lui avait ordonn\u00e9 de proc\u00e9der ainsi \u00e9tait, depuis longtemps, all\u00e9 ex\u00e9cuter ses adorations nocturnes dans sa chambre en l\u2019oubliant sur place. Une autre fois, plut\u00f4t que de d\u00e9roger \u00e0 l\u2019ordre d\u2019apporter de l\u2019eau que lui avait donn\u00e9e son \u00e9poux, elle a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 se jeter dans le puits, avec la ferme intention de se servir directement \u00e0 la nappe pour satisfaire son ma\u00eetre. La raison, c\u2019est qu\u2019elle n\u2019avait pas trouv\u00e9 de corde sur place pour tirer le pr\u00e9cieux liquide. Cet \u00e9pisode, si retentissant, est demeur\u00e9 grav\u00e9 dans la m\u00e9moire collective des croyants de ce pays. Il a \u00e9t\u00e9, par la suite, chant\u00e9, magnifi\u00e9 par tous les ex\u00e9g\u00e8tes du mouridisme qui s\u2019en sont servi comme base argumentaire pour instruire nos cons\u0153urs sur leurs devoirs vis \u00e0 vis de leurs \u00e9poux. C\u2019est dans la bonne humeur, et sans pr\u00e9judice pour tous ses devoirs de civilit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9gard des parents et h\u00f4tes de son \u00e9poux, qu \u2019elle s\u2019occupait elle-m\u00eame de ses travaux domestiques et de l\u2019entretien de son foyer. Quand on conna\u00eet l\u2019environnement hostile de Porokhane \u00e0 l\u2019\u00e9poque, avec la s\u00e9cheresse et la chaleur qui caract\u00e9risent cette partie du S\u00e9n\u00e9gal, on peut mesurer combien \u00e9taient durs les travaux accomplis dans ces conditions. Pourtant, Sokhna Diarra ne s\u2019est jamais plainte, n\u2019a jamais rechign\u00e9 \u00e0 la t\u00e2che, pour la seule gloire de DIEU et de son Proph\u00e8te (Paix et Salut sur Lui.).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>C &#8211; L\u2019exemplarit\u00e9 dans les relations sociales&nbsp;: Sokhna Diarra a acquis la r\u00e9putation d\u2019une femme tr\u00e8s sensible aux maux d\u2019autrui et, selon les circonstances, elle savait moduler ses interventions, toujours dans un sens utile \u00e0 ceux qui en b\u00e9n\u00e9ficiaient : &#8211; couvertures aux personnes \u00e2g\u00e9es en p\u00e9riode de froid, &#8211; eau fra\u00eeche \u00e0 profusion en p\u00e9riode de chaleur, etc. comme le chante Cheikh Samba Diarra Mbaye. Elle s\u2019est \u00e9vertu\u00e9e \u00e0 cr\u00e9er un climat de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 et de paix dans la famille de son \u00e9poux. Elle savait trouver le moyen de cr\u00e9er une parfaite entente avec ses co-\u00e9pouses. Une exquise convivialit\u00e9 et un profond respect ont toujours \u00e9t\u00e9 la base de ses rapports avec les parents et les h\u00f4tes de son \u00e9poux. Quant aux voisins, ils ont, de tout temps, eu \u00e0 se f\u00e9liciter de sa gentillesse in\u00e9galable, de la grande fiabilit\u00e9 de ses conseils, et de sa serviabilit\u00e9 jamais prise en d\u00e9faut. Jamais elle n\u2019a m\u00e9nag\u00e9 son secours aux n\u00e9cessiteux qui s\u2019en ouvraient \u00e0 elle \u00e0 propos de leurs probl\u00e8mes. Ce qui est impotrant \u00e0 souligner c\u2019est que Sokhna Diarra savait donner. C\u2019est \u00e0 dire que, jamais l\u2019ostentation dans le geste de donner n\u2019a, de sa part, entach\u00e9 ses actes ni attent\u00e9 \u00e0 la sensibilit\u00e9 ou \u00e0 l\u2019honneur de ceux qui ont eu \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier de ses largesses. Et, ceux qui ont eu \u00e0 se confier \u00e0 elle pour un conseil, sont assur\u00e9s d\u2019une discr\u00e9tion aussi totale que celle d\u2019un s\u00e9pulcre.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>D &#8211; Son r\u00f4le d\u2019\u00e9ducatrice\u00a0: \u00ab\u00a0Minanul B\u00e2qil Qad\u00eem\u00a0\u00bb(Les Bienfaits de l\u2019Eternel) de Serigne Mouhammadou Bassirou Mback\u00e9 nous apprend que, malgr\u00e9 le lourd fardeau des travaux domestiques et le service de son \u00e9poux, Sokhna Diarra savait trouver le temps de s\u2019occuper de l\u2019\u00e9ducation et de la formation de ses enfants. Elle aimait leur raconter l\u2019histoire des saints et des pieux anciens, afin que leur vie leur serve d\u2019exemple, de r\u00e9f\u00e9rence. Ses m\u00e9thodes p\u00e9dagogiques ont eu un tel succ\u00e8s que pour en t\u00e9moigner, \u00e9voquons, tel qu\u2019il est d\u00e9crit, un des sites qu\u2019on peut visiter, lors d\u2019une ziarra, \u00e0 Porokhane. Aujourd\u2019hui encore on trouve le reste de l\u2019arbre sous lequel, \u00e0 douze ans, Serigne TOUBA, le fondateur du Mouridisme, se retirait d\u00e9j\u00e0 seul avec sa tablette de Coran. C\u2019est l\u00e0, qu\u2019\u00e0 cet \u00e2ge, il se r\u00e9fugiait, chapelet en main pour s\u2019entra\u00eener \u00e0 la m\u00e9ditation et \u00e0 la retraite spirituelle, sur le mod\u00e8le des vertueux anciens de l\u2019histoire de l\u2019ISLAM ? Dont sa Sainte M\u00e8re lui racontait l\u2019\u00e9pop\u00e9e. C\u2019\u00e9tait vers 1864. D\u2019ailleurs, sur les qualit\u00e9s p\u00e9dagogiques et la pertinence des m\u00e9thodes d\u2019\u00e9ducation de Sokhna Diarra, on peut se faire une opinion mieux argument\u00e9e en se reportant aux \u00e9crits de Serigne Mbaye Diakhat\u00e9 et de Serigne Moussa K\u00e2, qui sont des po\u00e8tes en langues wolof, et qui ont chacun fait l\u2019apologie des vertus de J\u00e2ratul -L\u00e2h.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"720\" height=\"640\" src=\"https:\/\/www.firiinfos.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/WhatsApp-Image-2024-01-25-at-09.55.12.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9783\" srcset=\"https:\/\/www.firiinfos.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/WhatsApp-Image-2024-01-25-at-09.55.12.jpeg 720w, https:\/\/www.firiinfos.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/WhatsApp-Image-2024-01-25-at-09.55.12-300x267.jpeg 300w, https:\/\/www.firiinfos.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/WhatsApp-Image-2024-01-25-at-09.55.12-600x533.jpeg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Daouda SEYE<\/p>\n\r\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A \u2013 G\u00e9n\u00e9alogie&nbsp;: De son vrai nom Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":9785,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[26,354,16,356],"tags":[5698,2582,1427,5696,1481,2035,5695,5697,1190,341,2032],"class_list":["post-9782","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-politics","category-actualite","category-religion","category-societe","tag-5698","tag-2582","tag-diotal-xibar","tag-edition-2024","tag-firiinfos-com","tag-khalife-general-des-mourides","tag-magal-prokhane","tag-mame-diarra-bousso","tag-religion","tag-senegal-2","tag-serigne-mountakha-mbacke"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9782","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=9782"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9782\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9784,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9782\/revisions\/9784"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/9785"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=9782"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=9782"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.firiinfos.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=9782"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}